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Vainqueur en quatre sets du Chilien Paul Capdeville, Paul-Henri Mathieu est au 3e tour où il retrouvera l'Autrichien Stefan Koubek. Avec, en perspective, un possible huitième de finale contre Rafael Nadal...
Comment expliquez-vous votre difficile début de match ?
J'étais tendu au début et il m'a vraiment pris à la a. Ensuite, tout est allé dans le bon sens, mais les conditions n'étaient vraiment pas faciles avec le vent. J'ai eu beaucoup de problèmes au service. Peut-être parce que je me suis fait mal à la fesse à la fin du match précédent. Heureusement, à partir du moment où j'ai réussi à adopter un rythme plus élevé, je l'ai dominé.
Au 3e tour, vous affronterez Stefan Koubek, qui a éliminé Carlos Moya lors de son premier match. Un adversaire plus dangereux qu'il n'y paraît ?
J'ai vu un bout de son match contre Moya. C'était très impressionnant. Physiquement, il est très fort. Mentalement, il est plus fragile. Mais dans l'ensemble, il est très dur à man½uvrer. Il faut tenir, tenir... Et de temps en temps, il disjoncte.
Chaque match après match, mais il y a la perspective d'un rendez-vous avec Rafael Nadal en huitièmes de finale...
J'aimerais bien le jouer, évidemment. Mais d'abord, il y a Koubek. Et comme je l'ai dit, ce ne sera pas évident.
On a encore vu Mats Wilander, votre entraîneur, vibrer avec passion pour vous dans la tribune...
Il est toujours comme ça. Il m'a bien soutenu. Il me fait du bien.